Le Seigneur envoya Abraham dans la montage avec son fils afin qu'il le sacrifia... Mais qui est le Seigneur ?
Un jour, le diable prit selle sur l'homme, un peu d'authenticité et beaucoup de mensonges, le diable avait gagné l'homme à son clan. Le monde s'est livré à Satan sans contester et sans demander pourquoi. Abraham a cru que Dieu lui demandait de sacrifier son fils, parce qu'il ne savait plus reconnaître et savoir Dieu dans Son Nom et dans Sa teneur. Le mont du mensonge se gravit vite et facilement, la pente est douce et tolérante, on tolère tout du côté de Satan ! Tout est permis, tout est facile...
La force du mal s'introduit par le plaisir et la petite joie humaine. La fleur du mensonge s'épanouit vite et la tête du mal s'introduit vite dans la tête humaine, tout est là, ici, dans ce monde, et voilà que les hommes les plus dominés prétendent que le mal n'existe pas !
Abraham avait la foi en Dieu mais pas la perception directe, « l'imitateur » filait son monde dans son idéal. L'imitateur travaillait l'inconscient et l'esprit d'Abraham comme il le fait encore avec beaucoup d'autres actuellement dans le monde. Beaucoup sont trompés par Satan qui se fait passer pour Dieu. J'ai rencontré l'imitateur déjà, mais sous-perçu la supercherie, et Dieu finalement me l'a dit : « c'est Mon imitateur »... Le peu qu'on en sait c'est qu'il imite Dieu, Son énergie et Son discours, mais quelque chose est toujours inhabituel, dans le sens d'incapable... l'imitateur fait des erreurs, il ne peut être copie conforme de son modèle. Beaucoup d'asticots vivent dans les systèmes énergétiques humains, le monde ne le voit pas parce que le monde ne voit rien du temps qui signe et du temps qui se perd, mais l'être dépérit intérieurement, il rêve le spirituel au lieu de le vivre et s'imagine avoir Dieu avec lui. Les êtres humains sont libérés de leurs vers et de l' imitateur dès le premier éveil, celui du Coeur, mais beaucoup pensent l'avoir déjà eu alors qu'ils ne sont que proches de contenir les premières énergies qui libèrent l'Essence du Coeur.
La liberté de vivre sans parasites énergétiques et sans l'imitateur est douloureuse, on est habitué à être convivial avec le monde et ses péchés, l'idéal mystique partagé avec les autres se fait toujours dans l'image et dans l'hystérie collective, on perd tout de cela au moment de la libération ! On reste seul, imaginaire et instructif, mais seul et détesté du monde et de son maître.
Voilà, Abraham n'a pas perdu sa guerre, Raphaël notre ami l'a libéré de son songe intégriste et démoniaque et le bébé perdu du temps n'a pas été sacrifié...